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On jase des Jeux de la Comm’

Par Edouard Hébert

Depuis 30 ans, les jeux franco-canadiens de la communication (JDLC) opposent 10 institutions académiques (9 universités et un cégep) dans 12 épreuves distinctes. La compétition, qui nécessite plusieurs mois ardus de préparation, se déroule lors de la semaine de relâche « lecture ». Cet affrontement multimédiatique pousse les limites créatives et exécutives des délégué.e.s qui doivent produire des contenus variés sous pression. Suite à la 30e édition des JDLC, 6 délégué.e.s témoignent de leur expérience dans cette entrevue-éclair. 

Est-ce que c’était un défi pour toi de balancer les JDLC avec tes cours et tes travaux, ta vie personnelle, et ton travail?

« Ça peut certainement être plus challengeant par moment, mais on y arrive toujours finalement. Oui, les jeux, c’est un gros investissement de temps, mais c’est tout de même possible de travailler, d’exceller à l’école et d’avoir le temps d’être avec ses amis. »
– Koralie Hardy, 2e année en communication marketing

« Cette année en particulier, ça a été vraiment exigeant, notamment par le fait que je suis étudiante en maîtrise. C’est certain qu’il faut que tu sois organisé.e car les Jeux, ça demande un grand engagement, mais surtout un engagement proactif. Par contre, ça en vaut 100% la peine. Pendant que tu es dedans, tu as parfois envie de lâcher, tu te sens épuisée, frustrée, angoissée. Par contre, rien ne peut battre le sentiment que tu as lorsque tu performes. Tu regardes le chemin parcouru et tu te dis vraiment :  » Je peux vraiment tout accomplir ce que je souhaite.  » »
– Chloé Boissonneault, étudiante de 1e année à la maîtrise en communication stratégique

Est-ce que cette expérience t’a permis de faire des rencontres que tu as appréciées – autant en termes de réseautage professionnel qu’au plan social individuel? 

« Ma coéquipière d’épreuve a été ma plus belle découverte de 2026, elle sera dans ma vie pour toujours c’est certain. Aux Jeux, j’ai eu la chance de pitcher devant trois grandes figures de production télévisuelle québécoise, dont France Beaudoin, un moment dont je vais me souvenir toute ma vie. »
– Romi Perriau, 3e année en communication appliquée

« Absolument! Les jeux c’est la meilleure façon de tremper son petit orteil dans le monde professionnel. Sur le plan individuel, j’ai fait des rencontres magnifiques avec des personnes qui vont prendre place dans ma vie pour toujours, autant à Sherbrooke, que dans les autres universités! »
– Juliette Cormier, 2e année en communication appliquée, programme coop

Considères-tu les JDLC comme une bonne opportunité d’apprentissage et de mise en pratique de tes connaissances et compétences? T’es-tu senti(e) mis au test de manière pertinente (dans un contexte professionnel de communication), ou est-ce que c’était plutôt ludique pour toi?

« Je dirais que les jeux ont été, de loin, le test le plus pertinent que j’ai passé dans ma vie. Le travail d’équipe, le dévouement, l’écoute, la pertinence de ses interventions, la définition de sa personne; tout prend ou perd du sens dans la préparation pour les jeux. Pour moi, ça a été de me voir à travers les yeux de 34 personnes et de me réinventer 34 fois pour évoluer et devenir la meilleure version de moi-même. »
– Noémie Leblanc, 1e année en communication appliquée, programme coop

« Plus que tout. Que ce soit en direction artistique, un domaine qui m’intéresse depuis très jeune, ou dans d’autres sphères des communications, je n’ai jamais autant évolué qu’aux Jeux, justement parce qu’on est constamment poussé à performer et à se dépasser dans des contextes concrets. Chaque épreuve est ancrée dans une réalité du milieu (pensons à la communication politique, au marketing RH, à la télévision et j’en passe), et être jugé et mentoré par des professionnels nous pousse vraiment à comprendre les enjeux et à faire nos devoirs de recherche et d’appropriation. »
– Medrick Veilleux, 2e année en communication appliquée

En somme

Les JDLC, c’est une expérience sans égal qui met à l’épreuve ses participants en repoussant les limites de leur créativité et de leur savoir-faire. On y forge des liens forts et durables avec nos collègues (et même nos adversaires!) ainsi que des souvenirs tout aussi marquants. C’est unanime – les Jeux de la Comm’, ça vaut la peine! 

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